Carnet de route

Weekend Raquettes Dévoluy

Le 02/02/2019 par Michel Masselot

La Crête des Baumes et le village du Grand Villard

Participants : Béatrice, Servane, Brigitte, Jacques, Jean-Michel, Philippe et Michel.

Premier objectif : revenir entiers : atteint

Second objectif : faire deux belles ballades si possible dans le beau temps quand les autres sont sous la pluie : partiellement atteint, pour plusieurs raisons.

Dès les  préparatifs, Jean-Michel nous fait peur quand il annonce qu’il a oublié la boisson. Heureusement que c’était sa gourde et pas la bouteille d’un somptueux Saint Joseph 2010.

Puis le pisteur qui annonce un risque nivo 5, en disant que c’est plus marquant pour les skieurs mais en réalité ce n’est que 4 si on lit le bulletin.

Nous partons vers la Crête des Baumes à travers les alpages et les bosquets de pins,  les nuages nous rattrapent vers midi et obligent à un peu de pilotage.

Au-dessus de 1 500 m, dès que les deux balèzes se rapprochent, les plaques de neige claquent et le reste du groupe ressent le tremblement de terre. Un peu stressant mais conforme aux prévisions ; heureusement que la pente est douce.

Juste avant la nuit, on finit par se perdre dans la Joue du Loup, grâce au GPS.

Au gîte du Rocher Rond, nous recevons un très bon accueil par Jeanne, la maitresse de maison. Petits chambres de 2 et 3 lits et dortoirs. Le patron Martinho Rodrigues est guide, spécialisé en spéléo et randonnées du vertige.

Le dimanche, départ du gîte pour les villages à travers la forêt. Soleil, vent et gros transport de neige sur toutes les crêtes du Dévoluy.

On a cherché longtemps à contourner la barre rocheuse mais quand la carte est fausse, l’orientation et le GPS sont impuissants. On ferme la boucle pour la beauté de la trace et on change d’objectif et de chemin, toujours dans de magnifiques paysages.

En fait, on suit une trace pour éviter de damer tout l’itinéraire dans 50 cm de neige croutée. Surpris de voir les balèzes à l’arrière, c’est contraire à leur habitude, nous les attendons. Ils avouent qu’ils enfoncent et refont intégralement la trace. C’est la passe de finition.

Ouvrir dans ces conditions n’est pas de tout repos et ma chaussure en baille de fatigue, rappelant que les raquettes sont bien un sport mécanique. Un fil de fer et un collier colson (merci Jacques) musèlent la godasse !

 

J1 : D+ 700 m, distance 14 km.

J2 : D+ 600 m, distance 12 km.

CLUB ALPIN FRANCAIS GRESIVAUDAN
C/O NICOLAS GIRAUD
244 CHEMIN DU CAPITON
CIDEX 24 BIS
38190  BERNIN
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