Carnet de route
De la Bourne à la Forêt des Coulmes
Le 24/05/2026 par Michel Masselot
Participants : Françoise, Françoise, François-Pierre, Hélène, Véronique, Corinne, Laurent, Cécile, Roland, Elizabeth, Elise, Antonin, Brigitte, Michel
Météo Soleil et grosse chaleur
Journée mal engagée avec la route barrée par une course cycliste, un grand détour et 1h20 de retard.
Une route minuscule mène au parking derrière la centrale électrique.
Nous remontons les gorges jusqu’au tunnel d’Arbois par un sentier aménagé confortable. Sentier historique vers les ruines du Ranc puis une falaise où s’amusent des grimpeurs. Nous sortons sur le plateau par une faille ludique.
Déjeuner sur l’herbe à l’ombre des fayards majestueux. Antonin a piloté la première partie, Elise prend la suite : hors sentier, des cairns trompeurs, un groupe trompé, la boussole nous remet dans l’axe. De bons chemins conduisent à la Balme Riendre, la plus grande arche du Vercors, dommage qu’elle soit un peu enterrée.
Une pause goûter au gîte de la Goulandière, bien entretenu par l’association Tous à Poêle, suivie d’un exercice de pose d’une main courante, bien tendue. Et nous bien détendus puisqu’il ne reste que la descente par un GR et qu’un GR c’est facile.
Que nous sommes dédaigneux et prétentieux ! Et bien non. C’est raide, ça roule sous les pieds, on s’accroche aux branches, c’est long.
A l’approche d’un éboulis, on entend de l’eau couler ? Plutôt des cailloux qui roulent. Stop. J’entends les premiers commentaires spontanés : j’espère qu’il ne faut pas faire demi-tour (5h de marche supplémentaire). Pas demi-tour mais il faut écouter l’avertissement. Pour la millième fois je vais prendre des précautions inutiles, mais comme c’est la millième fois, c’est un réflexe qui ne se discute pas. Je reconnais le passage, revient, me poste en observation, rien ne bouge. Passage un par un et au cinquième, une volée de pierres se déclenche au-dessus. Celui engagé court s’abriter en face. 5 minutes d’attente, plus rien, les derniers passent, un peu craintifs. Il s’agissait certainement d’une bête que nous avons dérangée et qui remontait dans les barres supérieures.
Le nom « Café Cabane » sur la carte nous fait saliver et adoucit la fin de la descente. Un havre de bonheur, de fraicheur, de rafraichissements avant de retrouver les automobiles.
Au final, une balade originale suggérée par Sombardier avec un topo précis pour une zone où la carte ne l’est pas. Quelques curiosités, rien de difficile mais long. L’inconvénient : un seul point de vue, mais c’était la bonne option pour échapper à la chaleur.
D+ 1 100 m (Pour une fois le MNT d’Iphigénie est dans les choux, il indique 1 450 m ! la carte est bien fausse)
Distance 17 km
Durée 8h
Surface 275 ha
Aux prochaines pendant le weekend d’été





