Carnet de route
Col du Grand Cucheron et fort de Montgilbert
Le 03/05/2026 par Michel Masselot
Participants : Véronique, Antonin, Elizabeth, Servane, Jacques, Dominique, Brigitte et Michel
Météo : sombre et sèche, plafond nuageux vers 2 800 m. La pluie est en chemin pour la semaine suivante. BERA pas indispensable pour cette sortie à pied.
Nous commençons à dérouler un programme sur mesure pour les marcheurs qui souhaiteraient passer un jour le stage initiateur randonnée. Aujourd’hui on examine le processus de décision, les pièges de notre propre cerveau et la communication avec le groupe.
C’est un jour idéal, ciel bas ; allons dans la forêt profonde, sombre, sans vue, interminable. Des traces partout, des marques inconnues et un vrai exercice de pilotage.
La cartographie de la longue arrête entre le col du Grand Cucheron et le Petit Cucheron laisse penser à un parcours facile. C’est en fait une vraie arrête de Belledonne. Un métamorphisme prononcé, dans une forêt dense peuplée de ressauts et de pentes raides. Mais objectivement rien de difficile. Simplement la question : cela va-t-il s’adoucir ou s’amplifier ? Heureusement le Lidar est passé par là et la carte des pentes nous aide à comprendre le terrain et guide nos décisions. Réflexions, arguments et choix partagés soudent une bonne ambiance.
Repas de midi attablés dans l’ancienne batterie de Roche Rousse transformée en refuge confortable pour 6 à 8 randonneurs.
Et on recommence à construire notre route. La couleur des sentiers sur la carte et la réalité du terrain diffèrent souvent mais on s’y habitue et à la fin on arrive à anticiper.
Dans un détour nous surprenons une plaque de neige, mais ne la franchissons pas faute d’équipement.
D+ 1 000 m ; distance 17 km ; durée 8h ; surface 386 ha
A bientôt
Michel




